Ce n’est pas communiquer que communiquer seulement ce qui est clair.
Emile-Auguste Chartier
Paradigme technologique
Marshall McLuhan
McLuhan est un des penseurs le plus important dans ce que l’on appelle l’évolution des théories de la communication. Pourquoi ? Premièrement parce qu’il est l’auteur de la célèbre phrase « Le message, c’est le médium ». Ce que voulait faire comprendre cet homme avec ces mots, c’est qu’il ne s’agit pas nécessairement du contenue qui va affecter les gens, mais plus souvent la façon dont nous déciderons de faire passer le contenue. Pour vous aidez un peu, prenons l’exemple de la campagne de publicité pour Benetton. Les images du Pape embrassant un Imam n’étaient pas nécessairement du contenue important, ce que l’entreprise voulait réellement faire avec ces publicités, c’est qu’elle se propage à travers le monde grâce à internet et aux réseaux sociaux. Aussi, rappelons nous qu’un paradigme est une façon de voir les choses, un modèle de pensée auquel nous devons nous conformer. Alors, McLuhan ne fait que partager son idée et il ne s’agit pas là de la vérité absolue.
Jürgen Habermas
Habermas, tant qu’à lui, a aussi su faire sa place dans l’histoire de la communication. En fait, il était un des grands représentant de l’école de Francfort que nous avons décrit dans l’entrée de blog précédente avec Max Horkheimer. En fait, c’est qu’Habermas viendra rajouter à la définition de l’éthique de la discussion. Selon lui, nous sommes tous des maîtres du langage et c’est ce qui nous permet en bout de ligne, d’accéder à l’espace public.
Approche de l’école Palo Alto
Gregory Bateson

Les Axiomes
Paul Watzlawick
Célèbre grâce à cette fameuse citation : « on ne peut pas ne pas communiquer ». Selon Watzlawick, il y a 5 axiomes ce qui signifie qu’il nous propose trois fait qui sont des évidences de la vie. Les voici :
1. « On ne peut pas ne pas communique ». Tous les jours, nous effectuons des gestes où adoptons un comportement qui ont une grande valeur. Effectivement, par ces gestes nous communiquons. Par exemple, lorsqu’un enseignant remet une copie d’examen à un élève, il effectuera des gestes auront un impact sur l’étudiant.
2. « Toute communication présente deux aspects : le contenu et la relation tel que le second englobe le premier et par la suite un méta-communication ». Le premier aspect est très simple et ne fait que nous décrire que lorsque nous communiquons, que ce soit par oral, par écrit ou autre, nous tenons à faire passer un message avec du contenu. Ce qui est important ici, c’est le deuxième aspect qui est la relation. Si la relation entre deux interlocuteurs est mauvaise, le message peut très facilement être mal interprété et c’est pourquoi le deuxième aspect est très important.
3. « La nature d’une relation dépend de la ponctuation des séquences de communication entre deux interlocuteurs ». Le comportement d’un individu va toujours influencer celui de l’autre. La communication est un cercle d’échange qui renvoie toujours la parole d’un individu à l’autre. Notre attitude sera ainsi souvent influencer par le comportement et le non-dit de l’autre. Aussi, l’environnement est toujours important surtout quand l’on considère la distance du temps qui séparent les discussions. Par exemple un meilleur ami à l’opposé d’un médecin.
4. « Aspects numériques et analogiques de la communication ». En fait, lorsque l’on parle de relation, on peut se dire qu’il s’agit de l’aspect analogique. Donc, on parle ici de non-verbale. Les comportements ou humeurs que nous adoptons lors d’un échange. Au contraire, lorsque l’on parle de numérique, on s’intéresse plutôt au contenu de la discussion. C’est ce qui fait que les aspects analogique et numérique sont essentiels pour communiquer.
5. « Une symétrie ou une complémentarité dans les interactions ». Selon Bateson, il va de soit que la communication est soit symétrique soit complémentaire. Donc, elle est soit égale, soit la différence entre deux positions (ce qui est dit et ce qui est senti).
Structuralisme
Ferdinand de Saussure

Sémiotique
Charles Sanders Peirce
Ce que Charles Sanders Peirce tente de nous démontrer, ce sont les différents niveaux qui existent dans le processus de sémiotique. Mais qu’est-ce que la sémiotique ? Tout simplement la signification des signes et l’étude que l’on en fait. Intéressons-nous plutôt aux trois niveaux de Peirce.
1. La priméité : il s’agit ici d’une conception que l’on se fait de l’homme en contraste avec tout autre chose.
2. La secondéité : en ce qui à trait ce concept, il s’agit plutôt de l’être humain par rapport à quelque chose d’autre
3. La tiercéité : est tout simplement la médiation par laquelle un premier et un second sont mis en relation.
Donc, le processus sémiotique est, habituellement, illimité car nous sommes engagés dans un processus de pensée. Il est toujours inachevé et toujours déjà commencé.
* Il est à noter que le contenu de cet article est basé sur les notes du professeur.
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